Economie
Pensez-vous comme les physiocrates et les économistes classiques,
que les lois économiques sont naturelles ?







Je mets le plan car il reste un effort de rédaction à fournir:

I- RESUME DE L'ANALYSE: L'histoire de l'humanité permet à chaque entitées l'accès vers l'unique: conclusion de la premiere partie:
- l'homme et la société
- le changement
- de bonnes synthèses

II- RESUME DE L'ANALYSE: Le problème fondamentale de la finitude en science économique n'est illustré dans aucun des grands courants. conclusion de la seconde partie:
- la différence entre piste et réponse
- la cause n'est pas l'essence et sans conséquence, le problème est localisé
- le nom de l'exact importe peu en science mais la science détient le secret


III-RESUME DE L'ANALYSE: la possibilitée de connaitre la pauvretée est la preuve intrinsèque d'une égalitée entre le soi et son illusion conclusion de la troisième partie:
- l'industrie, le développement qui en découle, les aléas des saisons et même du temps avec leurs défauts superficiels de catégories à été introduit dans un système économique central
- l'analyse est la base des échanges de masse, sorte d'interaction entre plusieurs aspects d'un monde à peine prononcé
- linux en tant que model de perfection trace maintes hypothèses: une représentation de science quasi nul, un potentiel avoisinant l'économie pure, un sens financier hors norme et un système fondé sur une nature justiciable d'une ère nouvelle, le meilleur précepteur de la loi naturelle.








Rédaction à l'aide du plan ci-dessus. Seules l'introduction et la conclusion sont finies.

La vie de tous les jours offre aux lois un regard, une esquisse de forme abstraite les rendant ainsi primordiales. La somme de ces règles a pour fin de régir nos droits envers autrui. Généralement, elles englobent contraintes et limites dans un soucis d'ensemble. Pour permettre de faire vivre notre rôle dans l'acceptation des privilèges, notre économie a été divisé, repensé, classifié car exactement, l'avis d'un seul ne peut suffir. Percer les mystères des grandes écoles d'un temps jadis révolu permet et apporte des outils à tout simple citoyen, de devenir lui aussi un batisseur de notre économie actuelle. Le cas du mercantilisme anglais, synthétisée par Mandelville en 1705 sous le nom de: "la fable des abeilles" a induit une polémique non négligeable. Se construisant comme essence fondatrice d'un paradoxe équivalant lorsque nous équilibrons ces répercutions, l'affirmation: "chaques parties étant pleine de vice, le tout était cependant un paradis", devint incontournable. Mais la pensée libérale classique bien plus réputée, a préferé concevoir un sens de façon impliquant l'économique. Une résultante imposante et jugé quasi gigantesque.

Le terme: prouver, est obsédant. Disons plutôt: comprendre et comprendre qu'au travers d'une recherche de l'intérêt individuel nous aboutissons à l'intérêt général est juste dessiner ce mot révélateur: admettre. Instaurant dès lors un parallèlisme donc ici, une substitution à une forme de conspiration, de manipulation qui peut-être conseillée par exemple, ou encore préconisée nous apporte à suggérer, à la suggestion. Un immense système basé sur un devoir certain et irrevocable de conclure, tel une envie de substitution à une identitée symbolique est une analyse de l'économie dont la probabilité est écrite grace au sujet ici posé. La théorie classique à mon avis prend sa représentation dans une somme algorythmique, débutant sur l'hypothèse de simplifier la frugalité, avec en repères l'infini domaine des penchants induisant des reflêts de ces simples représentations qui n'ont d'équivalances car batient dans le dur par un raisonnement de suites d'équations. Minuscule cugé de la décor

Nous verrons dans un premier temps, comment concilier une loi dite naturelle et la notion de nature avec une courte ébauche du terme de lois économiques afin de pouvoir admettre le personnage acteur du devoir être et le personnage acteur de liberté. Dans une seconde partie, nous prouverons l'alliance de nos penchants naturels pour preuve d'alliance simpliste de discipline avec aparthé sur la soumission ou plutôt aparthé sur l'obtention de l'idéal de raison d'un pont fameux incluant énergie en lois physiques ou désastreuse énergie de lois faites. En troisième lieu, nous étudirons étapes par étapes le pouvoir et la possibilitée dont les permutations fondamentales sont les sortes de suppositions ou encore énoncé sous un autre angle les suppositions par sortes oubliés voir quasi anéanti sans force par l'aquisition d'une démarche particulière gravitant autour de la manière de toutes les manières dont l'image rapprochée est en continu des repères de valeurs pouvant former un sens.




Une loi obtient le titre de naturelle en reflêt à l'état naturel qu'elle inspire. Généralement, la philosophie inscrite dans ses sous-bas-fonds, la nomme et la décrit de morale au sens propre. Souvent écrite la loi offre une série de règles de conduites et de principes de vie. L'Homme et la société se nouent et forment un tout indissiociable.

Sous son aspect défaitiste le terme loi évoque ordre et contraintes. Le qualitatif permet démarches naturelles et naturalisations d'espèces et plutôt qu'à l'image de connotations quantitatives et invariables nous préférons équilibrer les deux. Notre idée du naturel humain semble perdre au devant des plaisirs du quotidien. Il fait naitre l'homme étant entité d'un espace et non d'un temps et devient un animal de la nature et non un animal du vide. Ceci étant, la loi naturelle est inéluctable et fait appel à l'ensemble de la nature. la raison qui l'englobe lui fournit des principes et le situe comme elle à une nessecité, une traversée, une concretisation avec le savoir.

Se pose alors la question de la place de l'individu ; En général, dans la masse, le mécanisme des règles de marchés se vérifie, la relation demande/prix aussi. En ce sens là, comme le décrivent les classiques, la concrétisation des lois, est déterministe ; Elle détermine ce type là, et les variables qui permettent d'ajuster (inflation...). Cette explication disons nous, donc, qui fait appel à des conceptions très déterministes ( salaires fixés selon telles règles, richesse selon telles règles..), admet des limites.


Car l'homme, par agissement, peut cependant changer le cours des lois économiques.

Beaucoup de choses échappent au modèle économique, comme, par exemple, un dirigeant charismatique. Le charisme d'un dirigeant qui va donner confiance à ses sujets, va faire qu'ils ont plus de dynamisme. Ce peut être dans l'emprunt et le dynamisme , lorsqu'on a plus d'envies, on peut changer complètement les idées économiques.. Notions d'accord par modification d'un aspect de la vie .Est ce naturel ?

De plus, selon H. Brochier " Critères de scientificité de la science économique " On peut dire que la science économique a une dimension historique. " Chaque entreprises, chaque consommateurs possède aussi une histoire qui lui est propre et qui ne s'accorde pas aisément des régularités auxquels s'intéressent les théoriciens". C'est une science d'observation, ce qui la distingue avec les sciences dures comme la physique ou la chimie " J'objet de la science économique est un objet historique, les phénomènes sont ni permanents, ni récurrents " " régularités fragiles et contingentes ".Les phénomènes économiques " ...changent sans cesse et sans répétions ".

Selon M.Blaug , " Il doit regarder à l'extérieur de la sphère intellectuelle, pour trouver une réponse complète " (courant à la marge).

" La théorie économique a t-elle progressé ". Les phénomènes économiques admettent aussi des jugements d'ordre éthiques et politiques. On accepte les notions de divin, de morale, dans le sens où les mythes et légendes ont façonné une tradition, ont crées une coutume, propre à l'humanité, qui se ressent très fortement dans les règles de droit d'un pays. En abordant le thème de la sacralisation, on peut constater qu'"on n'a pas le droit ,si on croit que Dieu a fait l'humanité, de la mépriser ou de la détester . " (Raison de vivre, Espérance pour demain, " Joli mai ", Chris Marker, 1962.)

De plus, si on observe le fait de société : les guignols de l'info de canal Plus (Vivendi universal) ; Gassio répondra : " Sur le sujet dieu a dit que, c'est pas juste, il s'agirait plutôt de dire : L'homme a dit que dieu a dit que.... L'homme pense qu'il peut résoudre les problèmes lui même sans être embêter par une conscience divine... et les proverbes tels que : tu respectera ton père et ta mère... ? " Gassio, fils de prolétaire, qui, disons fait parti de cette " beauf " militante qui se prendrait pour la cause du peuple, donne son point de vue sur les systèmes d'aujourd'hui (émission TV, on ne peut pas plaire à tout le monde) : " ...l'idée de fond, sur quoi repose le communisme, est bonne ; on produit, on donne à l'état qui redistribue, sauf que quand ca arrive dans les mains des hommes, ils s'accaparent tout, et ca s'écroule. Pareil pour le système capitaliste : Les entreprises fabriquent, elles vendent des produits, tout le monde achète, sauf que quand ca vient chez le patron... et l'ouvrier lui, il gagne rien. "




L'histoire de l'humanité permet à chaque entitées l'accès vers l'unique: En effet, il existe des problématiques récurrentes, On s'aperçoit que les questions posées à l'époque des économistes classiques restent très modernes : Quels sont les facteurs favorables à la croissance ? a misère ouvrière peut-elle être réduite ? Faut il aider les plus démunis ? Quelles sont les conséquences de la croissance économique ? D'ou provient le chômage ? Dans une seconde partie, nous prouverons l'alliance de nos penchants naturels pour preuve d'alliance simpliste de discipline avec aparthé sur la soumission ou plutôt aparthé sur l'obtention de l'idéal de raison d'un pont fameux incluant énergie en lois physiques ou désastreuse énergie de lois faites.




l'alliance de nos penchants naturels pour preuve d'alliance simpliste de discipline - la différence entre piste et réponse Certains économistes, dont les principaux sont A ;Smith, D. Ricardo, K. Mark, P-J Proudhon ont tenté de répondre à ces questions, de trouver des solutions et même, ont pu dégager certaines pistes à suivre en cas de danger.

Après avoir analysé les différentes pistes, on peut envisager d'agir, ou non. Car chaque être est unique, chaque cas exige un traitement approprié, spécifique au malaise accusé. On omet, quelques règles, limites ? générales ou non, c'est à dire, relative ou absolu, normatives ou positives.On accepte l'idée de schéma faisant parti de " l'essence de la_vie " ( livre de la vie ? ?) ;

Exemple : lorsqu'on observe cet étrange phénomène des langues, le fait qu'il en existe plusieurs, selon la région, le pays, les traditions, est un " principe" similaire chez cette espèce non moins intéressant que sont les oiseaux ; suivant les régions, ils ont un chant différents, des notions différentes, des cordes vocales (accent qui change du coté est ou du coté ouest de l'Amérique) qui vibrent, autrement.. L'observation ici exposé met en doute la véracité de " l'histoire ", cette légende faisant appel au caractère sacré (naturel), d'une certaine vision du monde de l'homme. ;A savoir la légende de la tour de Babel. Certes, d'après les classiques " l'homme est un loup pour l'homme ", cependant, si on observe l'évolution de l'espèce vivante à travers les oiseaux, en partant de la préhistoire, au temps des dinosaures, " l'oiseau " avait un aspect vilain,( qui inspire aujourd'hui peur et dégoût), puis, au fil du temps, il est devenu léger, poétique, beau, mignon, au pelage fragile et délicat (protection, sincérité ?) Il symbolise la paix et la liberté.


A propos de la liberté, si notion il y a, on peut évoquer les conflits que peut engendrer une certaine nature de l'homme à vouloir tout s'accaparer. Propos tirés d'un dossier diffusé au journal de 20 h concernant la guerre en Irak ; " Alors, pensez- vous que les Irakiens ont peur du fantôme de Sadam Hussein ? (au journaliste :) Evidemment, les Irakiens ont peur de Sadam Hussein... ".

Le débat de la guerre en Irak mérite une analyse lorsqu'on sait que la source de ce conflit provient de l'effondrement des deux tours, " Wall Trade Center ", le 11 septembre 2001 . Et qu'il y a aujourd'hui destruction massive et émeutes des Américains (donc, pertes matérielles et morale...) en Irak ; comment peut on juger ce crime de guerre ? N'est ce pas un crime contre l'humanité due à la force Américaine, à tout ce que représente l'Occident ? Car, si on situe l'évènement dans son contexte, la guerre est le résultat, ou plutôt la cause, la suite en chaîne, d'une série d'épisodes qui a marqué, a façonné l'histoire du vingtième siècle ; Car, n'est ce pas l'Amérique qui, au départ, a embauché Ben Laden, Lors de la guerre froide contre l'U.R.S.S ? N'est pas l'Amérique qui a financé, l'achat de boonker,, qui à sollicité la construction d'armes de guerres afin " d'anéantir " son ennemi ?

Et sur le conflit Irak/ Kurdes ? En attendant la création de véritables partis pour le pays, L'espoir subsiste toujours de trouver des coupables, c'est à dire, ceux qui ont financés ce crime de guerre . Sur le cas de l'Irak, n'est pas, tout simplement, d'une nouvelle venu d'une tirade avec l'Afganistan, le Pakistan... Car le but n'est t'il pas de chercher la liberté ?


La liberté des hommes libres ne résiderait elle pas dans le fait de juger, d'entreprendre, de réfléchir, d'aimer ?

" ...n'étant pas sans erreur...Mais la vérité n'est pas le but, c'est la route. " Paroles tirées du film de Chris Marker, " Joli mai " (1962) ; Il à été réalisé en coopération avec Edgard Morin et Jean Rouch. Quelques précisions sur le film ; Ils ont voulu faire un film sur le bonheur. Edgard Morin a l'idée de faire des entretiens (Il utilise la camera (révèle les sentiments) comme relation entre les individus. C'est un très grand sociologue des années 60 ; Edgar Morin ; homme de gauche (parti Communiste), a donc travaillé avec Rouch sur ce film, mais il n'a pas marché et n'est jamais sorti en salle.... Pourquoi n'est ce pas le bonheur qui permet de comprendre la société ?

Pourtant, le film posait tous les problèmes de la France d'aujourd'hui (Intégration, Ségrégation urbaine, Centre ville habité par des enfants pauvres ; Puis après 1962-64, on réaménage la ville.)Certes, Paris est un pays prospère, mais qui renferme cependant misère, faim, fatalité, logique.. " Alors, avez vous peur des fantômes ? Votre sort est celui des autres, Tant que la misère existe, vous n'êtes pas riche. Tant que la détresse existe, vous n'êtes pas heureux, Tant que la prison existe, vous n'êtes pas libre ". Le film, qui évoque une réflexion sur une vie a pour aspect visuel celui-ci ; Les images défilent très vite, on raccourci au niveau du temps (stats. ?..). C'est les images qui vont s'exprimer ;et donc le rapport au logement, le racisme, les rapports humains.. .




L'homme évolue constamment vers la vérité, ou se trouve t elle véritablement ? Ne réside t elle pas dans l'entendement ? Enfin, quel est le but de l'économiste ? N'est il pas d'aider à ramener la croissance économique, de réduire le chômage ? En troisième lieu, nous étudirons étapes par étapes le pouvoir et la possibilitée dont les permutations fondamentales sont les sortes de suppositions ou encore énoncé sous un autre angle les suppositions par sortes oubliés voir quasi anéanti sans force par l'aquisition d'une démarche particulière gravitant autour de la manière de toutes les manières dont l'image rapprochée est en continu des repères de valeurs pouvant former un sens.




Il peut trouver des solutions dans l'industrie mais aussi dans le développement.

Prenons le cas de l'Internet, qui est un sujet d'actualité par excellence ; comment l'individu sent que sa contribution est élevé ? L'Internet, dû à une personne qui vient de Finlande, à tenu à peu près ces propos là : chaque ordinateur est différent, disque dur différent, carte mère différente, mémoire vive différente.. Linux permet de les réconcilier (notion de modus vivendi) car il est un système d'exploitation global. Sa présence représente l'histoire à lui tout seul ; Ce n'est pas seulement un point de vue, mais Linux a su obtenir une licence (Combat, naturel ?)...c'est un fait mais intelligent, (il met en avant l'instinct de conservation).

Une personne utilisant le logiciel Windows va le trouver pratique et facile. Stalman, en utilisant le code source, a lancé le mouvement qui consiste à anéantir le capitalisme Américain en se lançant dans l'Informatique. (chanson : Rejoins nous et partage le logiciel, libère toi Hacker, libère toi...). Linux fait appel à des notions de justice, de liberté, d'équité. En 84, il est licencié du poste ULIT et lance un système d'exploitation GPL, GNU. Petite ambiguïté, libre (en anglais : free) ne veut pas dire gratuit, mais quand Stalman utilise ce terme, il pense à la parole libre. Il est intéressant de constater la façon dont le logiciel libre s'améliore. On voit se développer un groupe de personne alors qu'il s'agissait d'un développeur au départ .


En 1991, le système GNU, gratuit, rassemble presque toutes les composantes.

La combinaison de Linux et de Gnu produit un executable que on peut utiliser sur PC, Le produit, ainsi finalisé, devient plus populaire ; Gnu étant passé inaperçu, c'est le nom de Linux qui est retenu. Les avares amassent beaucoup d'argent. Linux a vu le jour, même en dépit de l'aide des grands investisseurs. Car presque toutes les sociétés sont des sociétés capitalistes( Etats-unis, Europe,....) Ils doivent avoir des gens appropriés(médiateurs ?), pour présenter leurs produit sur le marché.. Attention, Linux est difficile, mais la souplesse du code source, fait qu'il est un investissement intéressant. Le système d'exploitation a été mit sur pied pour être capable de résoudre des problèmes. Ils fabriquent des programmes et publient les codes sources. Le développeur du principe ici exposé est allé exposer son dossier à la Silicon vallée. Ils lui ont répondu ; Jamais vous ne ferait de l'argent si vous publiez les codes sources. Pourtant, chez les fournisseurs, c'est ce qu'ils l'intéressaient. C'est là que l'on s'aperçoit le rôle et l'importance de l'industrie de service par rapport à la production. Il reste le projet GNOM, l'interface graphique, à résoudre, pour qu'il soit accessible à tous. Microsoft est un produit traditionnel, il est développé et vendu. Linux fait appel à la notion de changer la vente en métier de coopération. Attention, c'est facile de gagner de l'argent avec un code source fermé... ; Cependant, on a plutôt intérêt à rester propriétaire de certains algorithmes( valeur produit). (Puis Linux commence à prendre un aspect personnel).

L'adoption de Linux a été favoriser par son existence dans la presse. Les gens attendent des autres qu'ils soient gentils, c'est pas forcément vrai. Puis, même si personne ne vous aide, il vous est possible de faire une copie de votre perso Linux. Puis les situations changent, les gens deviennent sympas ; (Un indien qui utilise la plate forme Linux parle des problèmes concernant son pays ): C'est un problème d'infrastructure (pas d'acces internet, ligne lente). Il s'agit de problemes locaux qu'il est possible de résoudre; mais les Americains ne s'en soucient pas le moins du monde.; Il suffit de modifier un paramêtre pour le rendre accessible. Le but n'est pas d'anéantir Microsoft, Linux a été concu pour fonctionner sur du matériel bon marché, et pour résoudre des problèmes simples. Du point de vue du Chinois, la Chine est en retard en Informatique; Pour eux, Linux est une opportunité, et une base pour se former aux techniques du monde entier.


Linux permettrait d'unir L'Europe, les nations unis....les états riches, favorisés aux états du tiers monde.

Le code source permet d'avoir un angle de vue philosophique; Amour de l'analyse ?!: Rien ne devrait être caché; N'est ce pas un bonne état d'esprit ? Il pourrait être étendu à d'autres domaines... Les gens transfereraient leurs propriétés au tiers monde,.... (ce qui assure le progrès...). Mais Linux, c'est d'abord un personnage qui dirige, prend des décisions, il faut aussi en quelque sorte un chef; Si 100 personnes travaillent en meme temps, il ne faut pas qu'elles se marchent sur les pieds !

Idée de Trust: Je fais confiance aux gens qui font confience aux autres: Ca apporte satisfaction, plaisir du travail bien fait, désir d'améliorer le monde..., souvent, c'est aussi se forger une réputation compris de leurs pères. (on adapte l'offre à la demande du client). Le fonctionnement de la chaine est ainsi: On expose les problêmes dont on proposent des solutions, quelques chose de tangible..plutot que de parler toute la journée...Un informaticien passionné comparant un code source bien fait à de la poésie: Un code est bon quand il est élégant. Le code ne doit pas avoir d'hypothèse fausse, il cherche la simplicité mais pas la facilité. Les nouveaux économistes s'accordent sur l'idée que l'état doit favoriser la croissance (Silem, J.F Dortier.).




En conclusion, nous allons maintenant redéfinir le règne qu'exerce notre empire économique pour mieux aborder son rôle. Sujette à de vastes champs d'applications dont les fondations peuvent être exprimées par la formule suivante: "toutes choses égale par ailleurs", l'économie et son univers soutient plus que jamais la thèse que: "un seul un battement d'ailes de papillon peut changer le cours des choses". Car oui la pensée économique étudiée ci-dessus de long en large, en travers, englobe force et aisance. Mais soutenons d'abord cette thèse: l'histoire de l'humanité permet à chaque entitées l'accès vers l'unique. Qu'en est-il ensuite, Le problème fondamentale de la finitude en science économique n'est illustré dans aucun des grands courants, coencidence ? Hasard ? peut-être un peu de l'un, peut-être un peu de l'autre. Cette antithèse expliquée, justifiée et prouvée, nous révèle enfin notre synthèse tant attendue, se détachant d'elle même et de bon sens de plus. Inscrire la possibilitée de connaitre la pauvretée est la preuve intrinsèque d'une égalitée entre le soi et son illusion.

Afin de faire valoir l'économiste diplomé et les énormes responsabilités s'y rattachant, La finance se doit de désenchanter les valeurs d'éthiques, elle se doit d'être enclin à innover en matière de respect, elle devrait s'atteler à la mission d'être naturelle sans chercher à se contrebalancer utopiquement, alors que le résultat pour le commun de mortels n'a qu'un repère, le coté civilisateur qu'elle nous fournit. Car en général les lois économiques inspirent méchanceté et dédain et nous privent à nous-même le pouvoir d'être une victime. Succès des profondeurs, délice subtil, méthamorphose irréelle la finance protège. Puisse t-il à cette fin dire que l'économie a créé un nouvel homme ? L'Homme économique ? La réponse n'existe pas puisqu'elle n'est pas une question. Fesant de lui le seul coupable de tout ce qui est nommable en lui d'hors et à présent, la représentation de l'évolution humaine est monéable. Oui si évolution il y a, elle est naturelle et oui si rebellion se nomme, la finance elle aussi se naturalise et le reste.

Ainsi, le naturel est simplement le schéma de l'évolution de l'Homme: L'Homme innovant, progressant, fraternel. Par un heureux hasard et aussi un peu par entraide, il se forme devenant l'image d'une hymne vouée à la complainte d'un monde meilleur. Il devient une des résultantes d'une biosphère fondée sur la complémentarité. L'Homme se créer avec sa modernité, avec son système social et bien malheureusement aussi avec toutes les désillusions qui font de lui ce qu'il est. De façons en façons, les systèmes se construisent aisément dont la plupart deviennent avec temps et labeurs remarquables. Afin de détourner d'un bref regard, l' économie la plus nauséabonde en tachant d'essayer à se dire ce même raisonnement que nous apporte notre analyse: un jugement exemplaire à chaques modes de systèmes plutôt probables, que lorsque le Furher lance: "le travail c'est la santé", n'est pas de source d'évidence même. Il est pour lui évident de n'être que le model d'un rêve. Lui, grand admirateur de sa vie, dont la preuve est l'éminent livre qui en resulte: "mein kampf" ou "ma vie", son nazisme qu'il défend, glorifie, accepte et construit chaques minutes que lui laisse sa pureté pour qu'il puisse enfin y penser, est l'exemple typique de l'apropriation du naturel au regard d'une non-vérité, d'une chimère, d'un mensonge qui pour lui en devient infini.